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Vieux 13/11/2009, 20h14   #25
argo
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de l'autre côté du miroir (13)
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argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!argo est vraiment formidable !!!
Citation:
Envoyé par parsifal Voir le message
Et ce ne sera pas plus brillant la prochaine fois si on se récupère les deux mêmes (St-Nicolas et Marie Ségolène de la Garce...)
+1
j'espère qu'on va pas encore se retrouver à choisir entre le petit mégalo et bécassine...

Dans les écoles, au lieu de la tartufferie qui a consisté à leur faire lire la lettre de Guy Moquet, faudrait leur faire lire du Hugo:


Réveillez-vous, assez de honte !
Bravez boulets et biscayens.
Il est temps qu'enfin le flot monte.
Assez de honte, citoyens !
Troussez les manches de la blouse.
Les hommes de quatrevingt-douze
Affrontaient vingt rois combattants.
Brisez vos fers, forcez vos geôles !
Quoi ! vous avez peur de ces drôles !
Vos pères bravaient les titans !

[...]

Vous n'êtes pas armés ? qu'importe !
Prends ta fourche, prends ton marteau !
Arrache le gond de ta porte,
Emplis de pierres ton manteau !
Et poussez le cri d'espérance !
Redevenez la grande -France !
Redevenez le grand Paris !
Délivrez, frémissants de rage,
Votre pays de l'esclavage,
Votre mémoire du mépris !

Quoi ! faut-il vous citer les royalistes même ?
On était grand aux jours de la lutte suprême.
Alors, que voyait-on ?
La bravoure, ajoutant à l'homme une coudée,
Etait dans les deux camps. N'est-il pas vrai, Vendée,
Ô dur pays breton ?
Pour vaincre un bastion, pour rompre une muraille,
Pour prendre cent canons vomissant la mitraille.
Il suffit d'un bâton !

Si dans ce cloaque ou demeure,
Si cela dure encore un jour,
Si cela dure encore une heure,
Je brise clairon et tambour,
Je flétris ces pusillanimes,
Ô vieux peuple des jours sublimes,
Géants à qui nous les mêlions,
Je les laisse trembler leurs fièvres,
Et je déclare que ces lièvres
Ne sont pas vos fils, ô lions !

Victor HUGO
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- Noël au balcon... enrhumé comme un con. -
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